LE KARATÉ KYOKUSHIN

LE KYOKUSHIN

Le Kyokushin est un style de karaté, fondé par Masutatsu Oyama. Le premier dojo Kyokushin a été créé à Tokyo en 1953. Il a été reconnu officiellement comme style de karaté en 1964. Le terme Kyokushin signifie « Ultime (kyoku) Vérité (shin) ». C’est aussi ce que signifie l’inscription, le Kenji, sur le devant du dogi (kimono) que porte tous ses pratiquants.

Le karaté Kyokushin est une discipline qui s’appuie sur une condition physique, une résistance et un mental à toute épreuve. Bien sûr, le corps et l’esprit ne se forge pas ainsi du jour au lendemain, la patience et la détermination sont de rigueur. La progression se fait tout naturellement, sous l’œil avisé du professeur, à partir de la ceinture blanche jusqu’à la ceinture noire. Il en est de même pour l’apprentissage des techniques. Apprentissage qui exige plusieurs années d’entraînement afin d’en saisir les principes fondamentaux.

LE KUMITE EN KYOKUSHIN

Le karaté Kyokushin tente de se rapprocher du combat réel. Il préconise l’efficacité des coups portés plutôt que la finesse ou l’esthétique. Les combats en corps à corps y sont donc plus fréquents que dans les styles qui fonctionnent avec un système de points. Les combats en karaté Kyokushin s’apparentent au “Kickboxing” ou à la “Boxe Thai” en enlevant les coups de poings à la figure et en ajoutant les coups de pieds au niveau des jambes.

LE KYOKUSHIN

Aujourd’hui, le karaté Kyokushin est devenu le style le plus populaire. Au Japon, l’I.K.O. (International Kyokushin Organisation) représente le style de karaté le plus important, avec 67 Branch-Chiefs, pour 3630 Dojos, et 500 000 membres.

L’I.K.O. est représenté sur les 5 continents dans 135 pays, avec 1140 Branch-Chiefs pour un total de 12 millions de membres.

LE FONDATEUR DU KYOKUSHIN

Masutastu Oyama est le fondateur du Kyokushinkai. Il a étudié plusieurs styles d’arts martiaux, incluant le judo. Il étudie avec maître Funakoshi, maître Yamaguchi et maître So Nei Chu. Il synthétise une nouvelle forme de karaté et l’appelle le Kyokushin, qui est un mélange du Shotokan, de Goju-Ryu et plusieurs autres styles. Du combat réel maître Oyama dit : «La contre-attaque du karatéka doit être instantanée. Elle doit se faire avec une détente soudaine et un retour immédiat comme l’action du serpent».

Son nom coréen est Choi Yeoung-eui, Il est né en 1923 dans le village de Waryong dans la commune de Yongji en Corée. Issu d’une famille aristocrate, son père Sun Hyang étant maire de la ville de Gimje. Il découvrit à l’âge de 9 ans le Southern Chinese Kempo et les arts martiaux anciens de Corée sous la direction de M. Yi, un employé du domaine familial. Le gōjū-ryū de Yamaguchi Gogen lui sera enseigné plus tard par un travailleur saisonnier employé à la ferme de ses parents. Durant sa jeunesse, il sera fortement influencé par la biographie d’Otto von Bismarck (1815-1898), le Chancelier prussien qui réussit en trois années à unir l’Allemagne et en faire un empire.

Le jeune Masutatsu Ōyama est un garçon turbulent. À 14 ans, son père l’envoie au Japon, dans une école militaire de Yamanashi. À Tokyo, il suit l’enseignement des plus grands, parmi lesquels Funakoshi Gichin. Nidan (ceinture noire 2e dan) deux ans après son Shodan, il aurait remporté en 1947 le premier « All Japan Tournament » réunissant tous les styles de karaté-do. Vers ses 20 ans, il passe avec succès son 3e dan de karaté. Il pratique le judo à l’académie militaire et 4 ans plus tard obtient son 4e dan.

Sur les conseils de So Nei Chu, expert de gōjū-ryū, il s’exile pour méditer 3 ans dans les monts Kiyosumi, accompagné d’un de ses élèves, Yashiro. Isolés du reste du monde, ils ont pour seul contact M. Kayama, qui les ravitaille régulièrement. Il s’impose une discipline de fer et un entraînement rigoureux, puisant dans les formes anciennes coréennes le travail des coups de pieds auxquels il ajoute les balayages et les attaques aux jambes. Le gōjū-ryū lui inspire les techniques de poing et le travail respiratoire. Il tire du Shotokan les principes de base du mouvement linéaire et y ajoute pour les gradés les formes circulaires du taikiken de Maître Kenichi Sawai. Yashiro « craque » au bout de 6 mois, et son mécène doit lui aussi l’abandonner au bout de 14 mois, l’obligeant ainsi à mettre un terme à cette épreuve.

Quand Masutatsu Ōyama revient à la civilisation en 1950, il teste sa force sur un taureau. Il en affrontera 52 dans sa vie, en tuera 3, se contentant le plus souvent de leur briser les cornes du tranchant de la main. En 1952, il entame une tournée triomphale de démonstration et de défis aux États-Unis puis en Asie en affrontant karatékas, boxeurs, lutteurs et autres adversaires qu’il domine largement.

En 1953, il ouvre le premier Dojo dans un quartier de Tokyo : Meijiro.

LE STYLE DE KARATÉ KYOKUSHIN

LE KYOKUSHIN

Le Kyokushin est un style de karaté, fondé par Masutatsu Oyama. Le premier dojo Kyokushin a été créé à Tokyo en 1953. Il a été reconnu officiellement comme style de karaté en 1964. Le terme Kyokushin signifie « Ultime (kyoku) Vérité (shin) ». C’est aussi ce que signifie l’inscription, le Kenji, sur le devant du dogi (kimono) que porte tous ses pratiquants.

Le karaté Kyokushin est une discipline qui s’appuie sur une condition physique, une résistance et un mental à toute épreuve. Bien sûr, le corps et l’esprit ne se forge pas ainsi du jour au lendemain, la patience et la détermination sont de rigueur. La progression se fait tout naturellement, sous l’œil avisé du professeur, à partir de la ceinture blanche jusqu’à la ceinture noire. Il en est de même pour l’apprentissage des techniques. Apprentissage qui exige plusieurs années d’entraînement afin d’en saisir les principes fondamentaux.

LE KYOKUSHIN

Aujourd’hui, le karaté Kyokushin est devenu le style le plus populaire. Au Japon, l’I.K.O. (International Kyokushin Organisation) représente le style de karaté le plus important, avec 67 Branch-Chiefs, pour 3630 Dojos, et 500 000 membres.

L’I.K.O. est représenté sur les 5 continents dans 135 pays, avec 1140 Branch-Chiefs pour un total de 12 millions de membres.

LE KUMITE EN KYOKUSHIN

Le karaté Kyokushin tente de se rapprocher du combat réel. Il préconise l’efficacité des coups portés plutôt que la finesse ou l’esthétique. Les combats en corps à corps y sont donc plus fréquents que dans les styles qui fonctionnent avec un système de points. Les combats en karaté Kyokushin s’apparentent au “Kickboxing” ou à la “Boxe Thai” en enlevant les coups de poings à la figure et en ajoutant les coups de pieds au niveau des jambes.

LE FONDATEUR DU KYOKUSHIN

Masutastu Oyama est le fondateur du Kyokushinkai. Il a étudié plusieurs styles d’arts martiaux, incluant le judo. Il étudie avec maître Funakoshi, maître Yamaguchi et maître So Nei Chu. Il synthétise une nouvelle forme de karaté et l’appelle le Kyokushin, qui est un mélange du Shotokan, de Goju-Ryu et plusieurs autres styles. Du combat réel maître Oyama dit : «La contre-attaque du karatéka doit être instantanée. Elle doit se faire avec une détente soudaine et un retour immédiat comme l’action du serpent».

Son nom coréen est Choi Yeoung-eui, Il est né en 1923 dans le village de Waryong dans la commune de Yongji en Corée. Issu d’une famille aristocrate, son père Sun Hyang étant maire de la ville de Gimje. Il découvrit à l’âge de 9 ans le Southern Chinese Kempo et les arts martiaux anciens de Corée sous la direction de M. Yi, un employé du domaine familial. Le gōjū-ryū de Yamaguchi Gogen lui sera enseigné plus tard par un travailleur saisonnier employé à la ferme de ses parents. Durant sa jeunesse, il sera fortement influencé par la biographie d’Otto von Bismarck (1815-1898), le Chancelier prussien qui réussit en trois années à unir l’Allemagne et en faire un empire.

Le jeune Masutatsu Ōyama est un garçon turbulent. À 14 ans, son père l’envoie au Japon, dans une école militaire de Yamanashi. À Tokyo, il suit l’enseignement des plus grands, parmi lesquels Funakoshi Gichin. Nidan (ceinture noire 2e dan) deux ans après son Shodan, il aurait remporté en 1947 le premier « All Japan Tournament » réunissant tous les styles de karaté-do. Vers ses 20 ans, il passe avec succès son 3e dan de karaté. Il pratique le judo à l’académie militaire et 4 ans plus tard obtient son 4e dan.

Sur les conseils de So Nei Chu, expert de gōjū-ryū, il s’exile pour méditer 3 ans dans les monts Kiyosumi, accompagné d’un de ses élèves, Yashiro. Isolés du reste du monde, ils ont pour seul contact M. Kayama, qui les ravitaille régulièrement. Il s’impose une discipline de fer et un entraînement rigoureux, puisant dans les formes anciennes coréennes le travail des coups de pieds auxquels il ajoute les balayages et les attaques aux jambes. Le gōjū-ryū lui inspire les techniques de poing et le travail respiratoire. Il tire du Shotokan les principes de base du mouvement linéaire et y ajoute pour les gradés les formes circulaires du taikiken de Maître Kenichi Sawai. Yashiro « craque » au bout de 6 mois, et son mécène doit lui aussi l’abandonner au bout de 14 mois, l’obligeant ainsi à mettre un terme à cette épreuve.

Quand Masutatsu Ōyama revient à la civilisation en 1950, il teste sa force sur un taureau. Il en affrontera 52 dans sa vie, en tuera 3, se contentant le plus souvent de leur briser les cornes du tranchant de la main. En 1952, il entame une tournée triomphale de démonstration et de défis aux États-Unis puis en Asie en affrontant karatékas, boxeurs, lutteurs et autres adversaires qu’il domine largement.

En 1953, il ouvre le premier Dojo dans un quartier de Tokyo : Meijiro.

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